Le vinyle est la spécialité de la maison. Du blues au métal, en passant par le jazz, le rock ou la variété française, les gérants chinent des disques pour enrichir les collections de leurs clients, et proposent une sélection de CD dans les mêmes genres. Ici, pas de dernière sortie : des pressages d’hier et d’aujourd’hui, des pépites et parfois des raretés.
On vient chez Magic Bus Sancy pour fouiller les bacs sans se presser, feuilleter un magazine vintage, ouvrir un livre sur l’histoire du rock et repartir avec la bande-son d’un séjour au Mont-Dore. Puriste ou simple curieux, chacun y trouve de quoi creuser, et chaque achat devient un petit voyage dans la culture musicale.
Ce que l’on trouve dans les bacs
Le fonds change au fil des disques chinés par les gérants. Les avis laissés sur la fiche Google parlent d’un choix de vinyles inattendu à cette altitude, d’une bonne sélection et de quelques raretés à prix raisonnable. Un client venu de Brest résume la visite en une liste : du rock, du garage, du psyché, du français, de la soul, du jazz.
- • Vinyles 33 et 45 tours : blues, jazz, rock, métal, soul, reggae
- • Garage, psyché et variété française
- • CD dans les mêmes genres
- • Livres musicaux et magazines vintage
- • Éditions collector, dont des 45 tours des Beatles, proposées à la vente sur Internet
Le vinyle, un objet qui se transmet
Le microsillon 33 tours est apparu en 1948, le 45 tours l’année suivante. Pendant quarante ans, ils ont porté l’essentiel de la musique enregistrée, avant que le CD, lancé en 1982, ne prenne le relais. Le vinyle n’a jamais disparu des platines des amateurs, et il revient aujourd’hui dans les salons : une pochette grand format, des notes à lire, un son que l’on choisit de poser sur le plateau. Acheter un disque d’occasion, c’est aussi récupérer un morceau d’histoire, parfois annoté, parfois tamponné par un disquaire disparu.
Un détour qui vaut le voyage
Au Mont-Dore, la clientèle change avec les saisons : curistes venus pour trois semaines de soins aux thermes, skieurs de l’hiver, randonneurs de l’été qui montent au puy de Sancy, habitants du massif toute l’année. Certains visiteurs font le déplacement exprès : un client raconte n’avoir pas regretté ses 150 kilomètres de détour. La boutique ouvre tous les jours, ce qui permet de passer entre deux activités, un jour de pluie ou le dimanche.